ESPV- ONE HEALTH

Preventing Disease in Humans and Livestock: The Story of the Rift Valley Fever Virus Vaccine

In late 1997, a disease outbreak began in East Africa. In three months, 90,000 people became sick and almost 500 people died. Many animals in the region also died, causing economic difficulties for the people who relied on these animals for milk, meat, and as a trading commodity. The loss of human lives and animals was devastating for the communities. The cause of this outbreak was the Rift Valley fever virus.

Rift Valley Fever

A CDC epidemiologist checks the temperature of a sheep during a Rift Valley fever vaccine trial

Rift Valley fever (RVF) is caused by a virus that is transmitted by mosquitoes. Since it was discovered in 1930, RVF virus has caused multiple outbreaks in Africa and the Middle East. The virus can cause severe disease in both animals and humans. People can be infected from the bite of a mosquito or through direct contact with the blood and tissues of infected animals.

Most people infected with the RVF virus do not have any signs of disease, but some people will become very sick. They can develop blindness, encephalitis (brain swelling), and hemorrhagic fever (unusual bleeding), and some die from the disease. RVF can also cause disease in many species of livestock, such as sheep, goats, cattle, and camels. Many infected animals, especially young animals, die from the disease. Almost all pregnant animals will miscarry if they are infected with the virus.

Monitoring the Environment: Using Satellites to Predict RVF Outbreaks

RVF outbreaks often occur in years of unusually heavy rainfall. These rains cause flooding, which provides a perfect environment for the infected mosquito eggs in the soil to hatch. If health officials knew that heavy rains were coming, they would have time to prevent RVF illnesses in animals and humans.

Researchers have discovered that these heavy rains are caused by changes in ocean temperature which affect weather patterns around the world. Scientists with the National Aeronautics and Space Administration (NASA) can use satellite images to monitor changes in ocean temperature. Health officials can then use this information to predict when outbreaks of RVF are likely to occur and take action to prevent them.

CDC Researchers Work to Control the Disease

RVF is difficult to control because infected mosquito eggs can survive for years in the soil. Infected animals develop high levels of virus in their blood, making it easy for mosquitoes that bite these animals to then become infected with the virus. This chain of transmission must be broken to prevent disease in people and animals.

How do we break the chain of transmission? Vaccinating people is not an option because there is no RVF vaccine. Killing mosquitoes with pesticides is not a good option because it is time-consuming and exposes people to other health risks.

What does work, however, is to vaccinate animals against RVF. By preventing RVF in animals, fewer humans will be infected from mosquitoes carrying the virus or from direct contact with a sick animal. Vaccinations also protect the animals that the people rely on for food and as a source of income.

CDC researchers have developed a new vaccine against RVF virus for animalsExternal Web Site Icon. During early testing, all vaccinated animals were protected against the RVF virus. There were no negative side effects. The vaccine is also inexpensive to produce, and this makes it an affordable option for developing countries.

One Health in Action

When professionals from different disciplines work together to protect the health of people and animals, this is One Health in action. For example:

  • CDC’s development of a new vaccine protecting animals from RVF is a promising development. Public health professionals can now work with animal health professionals to vaccinate animals, and as a result, fewer humans will be infected with RVF.
  • NASA’s use of satellite images to monitor changes in the ocean temperature is providing health officials with vital information they can use to predict when RVF outbreaks are most likely to occur so they can take action to prevent these outbreaks.  

By collaborating effectively with individuals from many fields, public health professionals can prevent outbreaks of RVF and better protect the health of people.

Source : http://www.cdc.gov/onehealth/in-action/rvf-vaccine.html

Questions et réponses concernant l'influenza A(H7N9)

Qu’est-ce que l’influenza aviaire (IA)?
L’influenza aviaire (IA) est une maladie des oiseaux provoquée par les virus de l’influenza de Type « A » qui peut infecter différentes espèces de volailles domestiques telles que les poulets, les dindes, les cailles, les pintades, les canards, etc. ainsi que les oiseaux de volière et les oiseaux sauvages. Des virus de l’influenza aviaire ont également été isolés, bien qu’avec une fréquence moindre, chez des mammifères dont le rat, la souris, la belette, le furet, le porc, le chat, le tigre, le chien, le cheval mais aussi l’homme.

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L’OIE lance l’Interface WAHIS-Wild

Une nouvelle application regroupant et présentant des informations sur les maladies des animaux sauvages

Paris, le 2 janvier 2014 – L’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) annonce le lancement d’une nouvelle application web dénommée Interface WAHIS-Wild, disponible à partir de son site web. Cette interface ne fait référence qu’à des informations sur les maladies des animaux sauvages ne figurant pas sur la Liste de l’OIE, recueillies annuellement de manière volontaire par les Pays Membres.

L'une des missions principales de l'OIE est de garantir la transparence de la situation zoosanitaire mondiale, en particulier à travers l’obligation légale de tous les Pays Membres de déclarer les cas chez les animaux domestiques et chez les animaux sauvages des 116 maladies regroupées sur la liste officielle de l’OIE. Ces notifications permettent d’améliorer la santé animale et de garantir la sécurité du commerce international sans avoir à instaurer des barrières sanitaires injustifiées. Depuis 2005, l’information sur les maladies de la Liste de l’OIE chez les animaux domestiques et chez les animaux sauvages est disponible à travers l’interface du Système mondial d’information sanitaire, WAHID.

Néanmoins, afin de protéger la santé des animaux et de l’homme, les maladies émergentes et ré-émergentes ne figurant pas sur la Liste de l’OIE doivent également être surveillées, que ce soit chez les animaux domestiques ou chez les animaux sauvages. L’OIE a d’ailleurs été un précurseur en reconnaissant l’importance d’avoir une connaissance globale de la situation sanitaire chez les animaux sauvages, qui peuvent s’avérer être des réservoirs, hôtes ou victimes de certaines maladies. En conséquence, une procédure de surveillance spécifique dédiée à la faune sauvage a été définie par un Groupe de travail composé d’experts de différents Pays Membres. 53 maladies infectieuses et non-infectieuses, ne figurant pas sur la Liste de l’OIE, ont été sélectionnées par les experts de l’OIE comme des maladies à surveiller en priorité, en raison de leur importance à la fois pour les animaux sauvages et pour les systèmes d’alerte précoce, afin de protéger la santé de l’homme et celle des animaux.

A partir de 1993, ces données ont été recueillies par les Pays Membres qui souhaitaient y participer, au début annuellement et tous les semestres depuis 2008. En 2012, le questionnaire utilisé pour la collecte de ces informations a été remplacé par une première application de notification en ligne intégrée dans la nouvelle version du Système mondial d’information sanitaire, WAHIS.

L’Interface WAHIS-Wild  permet désormais la consultation publique de ces informations sur les maladies des animaux sauvages ne figurant pas sur la Liste de l’OIE. Les maladies de la liste officielle de l’OIE, même si elles affectent les animaux sauvages, ne seront pas visibles sur cette interface. En revanche, elles seront toujours consultables à partir de l’interface principale de WAHIS, appelée WAHID.

Les données, ayant trait aux maladies ne figurant pas sur la Liste de l’OIE et communiquées sur une base volontaire, ne sont en aucun cas publiées sur l’Interface WAHIS-Wild à des fins de politiques de commerce international. Cependant, la connaissance des maladies des animaux sauvages peut s’avérer essentielle pour l’épidémiologie des différents pathogènes.

MOTS CLÉS

L’Interface WAHIS-Wild est :

  • disponible à http://www.oie.int/wahiswild 
  • uniquement dédiée aux animaux sauvages
  • composée de données sur 53 maladies infectieuses et non-infectieuses ne figurant pas sur la Liste de l’OIE
  • organisée en 5 sections principales : information par pays, informations sanitaires, statistiques descriptives, liens utiles, événements à venir
  • accessible dans les trois langues officielles de l’OIE : anglais, espagnol et français.


Les informations concernant les notifications immédiates et les événements épidémiologiques exceptionnels sur les maladies de la Liste de l’OIE chez les animaux domestiques et sauvages continuent d’être disponibles à partir de l’Interface principale de WAHIS, appelée WAHID,
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Source : http://www.oie.int/fr/pour-les-medias/communiques-de-presse/detail/article/the-oie-launches-wahis-wild-interface/

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